Pétition Cytotec

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Le cytotec (misoprostol) : Un médicament contre l’ulcère gastrique détourné de son usage par quelques gynécologues pour déclencher les accouchements à faible coût.

  • Le cytotec n’a pas d’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) pour les déclenchements à terme sur enfant vivant.
  • Des accidents graves ont été signalés.


(Consulter les signataires de la pétition)

Les médicaments recommandés pour déclencher les accouchements sont l’ocytocine de synthèse (sous forme de perfusion) et la dinoprostone (sous forme de tampon ou de gel).

Dans les années 1990, on a découvert qu’un médicament contre l’ulcère gastrique, le cytotec (nom de la molécule : misoprostol), provoquait des fausses couches chez les femmes enceintes. D’où l’idée de l’utiliser… pour déclencher les accouchements, pour un coût 100 fois inférieur à celui des méthodes classiques, mais au prix d’accidents parfois dramatiques (ruptures utérines, hémorragies massives, embolies amniotiques, décès, etc.)

Aux Etats-Unis, le fabricant Searle a publié en 2000 une mise en garde contre cette utilisation détournée.

La FDA (Agence américaine du médicament) a lancé en 2005 une alerte sur les dangers de l’utilisation hors AMM du cytotec, et met en garde dans la notice : « Un des principaux effets indésirables de l’utilisation obstétricale du Cytotec est l’hyperstimulation utérine, qui peut entraîner une hypertonie […], une rupture utérine […] ou une embolie amniotique. […] Des décès de mères et de fœtus ont été rapportés. »

En France, au fil des accidents, l’engouement pour cette nouvelle molécule est peu à peu retombé, sauf chez quelques praticiens peu nombreux mais exerçant parfois dans de grandes maternités. Les comprimés de cytotec (200 µg) sont coupés en 4 ou reconditionnés en gélules et administrés pas voie orale ou vaginale, au bon vouloir des chefs de service.

En 2008, la HAS a recommandé de ne pas utiliser le cytotec pour déclencher les accouchements car « Son innocuité n'a pas été suffisamment évaluée ».

La nouvelle Loi du médicament (décembre 2011), n’autorise l’utilisation hors AMM d’un médicament qu’en l’absence d’alternative, ce qui n’est pas le cas pour le cytotec.

Or de nombreux témoignages prouvent que les rares maternités qui déclenchaient au cytotec avant la réforme continuent de le faire, au mépris de la Loi et de la sécurité de leurs patientes.

Les femmes victimes de ces déclenchements abusifs ne reçoivent aucune information sur l’absence d’AMM du cytotec en obstétrique, sur l’existence d’alternatives autorisées et plus sécuritaires, ni sur les risques encourus.

Il y a même pire : Plusieurs témoignages indiquent qu’au moins une de ces maternités refuse aux femmes les méthodes recommandées. A notre connaissance, ces derniers mois, trois femmes ont changé de maternité en urgence pour échapper à un déclenchement au cytotec. L’une d’elle a préféré accoucher chez elle !

Il est urgent de réagir afin de dénoncer l’utilisation détournée du cytotec dans les déclenchements à terme.

Les considérations économiques ne doivent en aucun cas primer sur la sécurité des mères et de leur bébé.


Afin de faire cesser ce scandale, nous demandons :

Que soit formellement et officiellement interdite l’utilisation du cytotec lors d’un déclenchement de l’accouchement à terme sur enfant vivant (conformément à la Loi du médicament de 2011).

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A ceux qui souhaiteraient diffuser plus largement notre appel, voici une version imprimable à diffuser et à nous renvoyer par voie postale :

Pétition pour l'interdiction du Cytotec (version papier à imprimer)